DERNIER RIVAGE

      DERNIER RIVAGE

de Daniel Keene

Texte original en anglais traduit en français par Séverine Magois

La pièce Dernier rivage, commande du Big West Festival de Melbourne en 2011, a été écrite pour Terry Yeboah, acteur d’origine ghanéenne.

Au Théâtre Darius Milhaud

80 allée Darius Milhaud, 75019, Paris.

Réservations : 01 42 01 92 26 de 14h-18h

Réserver en ligne

Durée : 1h / Tout public (à partir de 13 ans)

Tous les Vendredis

du 15 novembre 2024 au 31 janvier 2025
à 21h15

sauf les vendredi 29/11, 27/12 et 31/01
à 19h15

Possibilité Pass Culture

Réservez en ligne avec votre pass culture individuel

Mise en scène Rafael Bianciotto
Adaptation Laurent Seyral et Rafael Bianciotto
Avec Laurent Seyral
Lumières Rafael Bianciotto

 

 

Dernier Rivage fait partie de la série des Pièces courtes (publiées au Éditions Théâtrales). Elle met en scène Ringo, un ancien enfant-soldat qui, au terme d’un long voyage, vit désormais dans un jardin public. Fan des Beatles, il revient, non sans difficultés, sur son passé, ses déchirures, ses traumatismes. Ringo traîne désormais sa solitude. Mais une mystérieuse “ombre” venue de loin l’accompagne parfois, lui tient chaud… Son histoire n’est délibérément pas située sur le globe, laissant entendre l’universalité de la condition de ces enfants arrachés à leurs familles et enrôlés, pour servir de chair à canon.

 

« Quand on tue un homme, même de loin, on le sent mourir. Son âme frôle la vôtre. (…) J’ai tué des hommes, avec un fusil qu’on m’a appris à manier. Au début le fusil était si lourd que je pouvais à peine le porter. Et puis j’ai appris à le porter. J’étais soldat. J’ai appris à tuer. J’ai tué. Au bout d’un moment, les morts n’étaient plus rien pour moi car je les voyais partout. Je savais ce qu’ils étaient. Et ils n’étaient rien. Je n’étais rien non plus. On était pareils, les morts et moi.”

L’histoire : Dernier Rivage est un seul en scène qui nous confronte à la dualité entre le monde réel et un monde intérieur, celui de Ringo, un humain traumatisé par la guerre, mais en quête de rédemption. Ringo, en effet, a été enfant-soldat. Avec nostalgie, Il évoque devant ses spectateurs son histoire personnelle et la précarité de sa situation dans un jardin public. Théâtralité de la mémoire et de la perception : “C’est une pièce profondément émouvante qui explore les thèmes universels de la perte, de l’identité, et de la résilience à travers le voyage intérieur de notre protagoniste marqué par les tourments de la guerre et les fantômes de son passé. Avec ce spectacle j’aspire à capturer l’essence poétique et introspective de ce texte poignant et complexe, offrant au public une invitation à s’interroger sur la tragédie de la guerre et la force de l’esprit humain.”

Rafael Bianciotto

Thèmes principaux

La perte et le deuil : Confronté à la disparition de sa famille, de son identité, et de son innocence, le protagoniste navigue à travers les ruines de son passé.

L’identité et la mémoire : Avec les souvenirs fragmentés du protagoniste, la pièce explore la façon dont les expériences passées façonnent notre perception de nousmêmes et du monde qui nous entoure.

La résilience et la reconstruction : Malgré les épreuves, les traumatismes, le personnage cherche à reconstruire son propre récit. Il aspire à trouver refuge dans les souvenirs et à redécouvrir un autre sens à sa vie.

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DIFFUSION

Chargée de diffusion: Mona Lou Seyral
monalou.seyral@hotmail.com
06 35 49 64 63

PRODUCTION

Une production Zéfiro Théâtre

Co-production : Mairie de Rueil-Malmaison, Espace Microfolies de Rueil-Malmaison

Partenaires : en cours

Subventions : en cours

SONGE D’UNE NUIT D’ÉTÉ

UN SONGE D’UNE NUIT D’ÉTÉ

d’après William Shakespeare

à l’Athénée de Rueil-Malmaison

2 av Alsace Lorraine – 92500 Rueil-Malmaison

Spectacle tout public. Durée 1h45

Prochaines dates 2024

JEUDI 28 et VENDREDI 29 MARS
à 20h30 (tout public) et 14h (public scolaire)

Tarifs : Plein Tarif 25€ / Tarif réduit 21€ / Tarif scolaire 12€

Possibilité Pass Culture

Mise en scène Mario Gonzalez et Rafael Bianciotto
Assistante à la mise en scène Romane Migliorelli
Adaptation et traduction Lucas Rastoll et Rafael Bianciotto
Avec Elvira Barboza, Rafael Bianciotto, Alice Bié, Benjamin Farfallini, Louise Ferry, Juliette Marcelat, Lucas Rastoll et Jean-Luc Priano

Création musicale et Scénographie Jean-Luc Priano
Costumes  Laetitia Pasquet

Masques Etienne Champion et Alaric Chagnard

Marionnettes Ombline de Benque

Lumières Renaud Tonolli

 

 

Dans une forêt, Obéron, le Roi des fées se dispute avec Titania, sa femme, au sujet de leurs nombreuses conquêtes passées et présentes. Au même moment, à Athènes, deux couples d’amoureux sont contrariés – Hermia, qui est amoureuse de Lysandre mais promise à Demetrius, lequel est aimé d’Helena. Ajoutons à cela que des artisans, pratiquants de théâtre amateur sont partis répéter une tragédie pour les noces de leur roi. Tous vont s’entrecroiser dans la forêt où les sortilèges d’Obéron, aidé par le lutin Puck, vont semer la confusion au cours d’une nuit dont personne ne saura vraiment si elle est un rêve, un fantasme ou un jeu…

 

« Les amoureux sont comme les fous : ils ont des cerveaux bouillants, des fantaisies visionnaires qui conçoivent plus de choses que la raison n’en perçoit… »

Le songe d’une nuit d’été – Acte V, scène 1

La mise en scène, l’écriture et l’adaptation de ce « Songe » sont une histoire de filiation artistique sur trois générations : du maître Mario Gonzalez à son élève Rafael Bianciotto, devenu maitre à son tour du jeune Lucas Rastoll. L’œuvre de Shakespeare prend sous leurs regards un coup de jeune, dans une adaptation qui mêle tradition et modernité.

Les acteurs jouent masqués ou à découvert, avec des marionnettes, des masques, des nez de clowns… Ils se croisent et évoluent dans un décor contemporain où les branches de la forêt carillonnent. Ainsi, athéniens, fées et elfes se rencontrent dans une forêt magique où résonne la musique envoûtante et un brin rock’n’roll de Jean-Luc Priano.

L’univers parfois fantastique du spectacle rend hommage à l’œuvre de William Shakespeare avec un jeu explosif, tendrement tragique et terriblement comique, et entraîne le spectateur dans les méandres de ses interrogations et de sa poésie intemporelles.

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Fiche Technique

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DIFFUSION

Chargée de diffusion: Margaux Merlet
06 31 57 43 17 / 01 47 08 03 05

PRODUCTION

Une co-production Zéfiro Théâtre et Cie Reine Mer

Co-production : Mairie de Rueil-MalmaisonRueil Culture Loisir

Partenaires : Mairie de Rueil-Malmaison

Subventions : Mairie de Rueil-Malmaison, Spedidam, FONPEPS

VOL PLANE

VOL PLANÉ

Les mardis 22 & 29 juillet à 10h30
Les mercredis 23 & 30 juillet à 14h30
Les jeudis 24 & 31 juillet à 10h30

Au Théâtre Darius Milhaud
80 allée Darius Milhaud, 75019, Paris
Métro : Porte de Pantin

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Durée : 40 minutes / Jeune public (à partir de 4 ans)

Un duo clownesque et poétique ⭕ à voir en famille dès 4 ans par la Compagnie À Vol d’Oiseau

Création 2025
Durée du spectacle : 40min
Tout public à partir de 4 ans

Fransoise Simon, la clowne Juliette béquette
Violaine Robert, la clowne Jane Bond
Rafael Bianciotto, metteur en scène et musicien au plateau
Myriam Herve-Gil, chorégraphe
Loïc Toularastel écrit nos chansons

Martha Romero conçu et réalisé les costumes

Mona Bausson décors

Mario Gonzalez et Jean-Luc Priano : Conseils artistiques :

Diffusion

2025

Au Théâtre Darius Milhaud

  • Le mercredi 9 avril 2025

  • Les mercredis du 30 avril au 2 juillet 2025 à 14h30 (relâche le 4 juin)

  • Du 22 au 31 juillet 2025 : les mardis 22 et 29 et jeudis 24 et 31 juillet à 10h30 / les mercredis 23 et 30 à 14h30

 

 

 

Si nous n’avions pas accepté le risque de tomber, sans doute l’enfant que nous étions et l’adulte que nous sommes seraient toujours à quatre pattes aujourd’hui !
Juliette Béquette et Jane Bond ont bien du mal à se tenir en équilibre sur cette terre où il leur est demandé de se tenir debout, droites et fières ; elles relèvent cependant le défi que leur donne la vie et découvrent que tomber est bien moins grave que ce qu’on a voulu leur faire croire!

Rater, rater, et rater encore… Les clowns ratent ce que nous réussissons aisément et réussissent ce que nous ratons d’ordinaire. Le déséquilibre et l’échec devient alors le plus puissant des moteurs pour Jane Bond et Juliette Béquette qui jamais ne renoncent ! Dans ce spectacle, c’est une parole ludique et poétique que délivrent les deux clownes que rien n’arrête ! Ce sont des moments hors du temps, des instants de rire et de poésie clownesque, dans un monde qui en a tant besoin.

Un spectacle poétique et ludique ce duo combine jeu clownesque, danse, mime et musique, dans un univers rythmé et haut en couleurs. On y retrouve quelque chose du traditionnel duo clownesque. Les deux clownes sont soutenues en direct par la partition sonore de Rafael Bianciotto.

Glisser, trébucher,perdre l’équilibre, tituber, déraper, se casser la figure, chuter, dégringoler, s’étaler, prendre un gadin, prendre une bûche, prendre une pelle, prendre une gamelle, se ramasser, faire un faux pas, se prendre les pieds dans le tapis, tomber sur le derrière, faire un vol plané…

Note d’intention

Mais pourquoi rit-on toujours de quelqu’un qui tombe ?

Ce qui fait rire c’est l’imprévu de la chute, qu’elle soit littérale ou au sens figuré, c’est l’accident, le singulier, l’inconvenant, l’excentrique, l’hors-norme, l’extraordinaire. Qui d’autre que le clown est mieux placé pour nous parler de ça ! Le clown, c’est le centre… c’est le point d’équilibre instable à partir duquel l’humanité bascule… vers le haut ou vers le bas… entre la chute et le désir infini de se tenir debout, entre terre et ciel. Tenir debout et ne pas tomber représente une épreuve considérable pour l’humain, une tâche quasi impossible à réaliser pour notre nature imparfaite !

Mais heureusement, l’essence même du clown nous délivre de cette insoutenable pression ! Elle inclut la maladresse, la chute, le trébuchement, la dégringolade… comme éléments constitutifs de notre nature humaine. Le clown joue constamment avec l’équilibre, le défie, se place volontairement en déséquilibre gestuel, comportemental, verbal.
Dès lors que le clown légitime tout ce qui nous échappe, la chute est d’autant plus salutaire qu’elle nous rassure sur la possibilité de vivre en acceptant l’imprévu et l’accident ! Et c’est la grande force du clown, de pouvoir faire rire de la fragilité de l’existence…

Dans ce spectacle, c’est une parole ludique et poétique que délivre les deux clownes que rien n’arrête !Toucher, émouvoir, surprendre, faire réfléchir et bien sûr faire rire, telle est leur mission. Elles parlent de nous, sont miroir de notre quotidien, de notre désir d’oser. Elles racontent en réinventant le monde avec sa logique, apportent le regard décalé du clown, malmènent les clichés et les idées toutes-faites.

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Cie à Vol d’Oiseau
DIFFUSION

Contacts diffusion : Fransoise Simon
06 86 94 77 39
diffusion.capaunord@orange.fr

PRODUCTION

Une production : Cie A Vol d’Oiseau

Co-production : Zéfiro Théâtre

CAP AU NORD

CAP AU NORD

Jeu 10, ven 11 octobre à 19h
Samedi 12 octobre à 15h 

Jeu 14, ven 15 novembre à 19h
Samedi 16 novembre à 15h 

Au Théâtre du Gouvernail
5 Passage de Thionville, 75019, Paris
Métro : Laumière/Ourcq/Crimée

Réserver en ligne

Durée : 1h15 / Tout public (à partir de 10 ans)

Bande Annonce

 

Solo pour une clowne par la Compagnie À Vol d’Oiseau

Création 2022
Durée du spectacle : 1h15
Tout public à partir de 10 ans

Possibilité Pass Culture

Conception et jeu : Fransoise Simon
Mise en scène : Rafael Bianciotto
Accessoires : Mona Bausson
Lumières: Jean-Charles Garcia

Diffusion

2022

Tournée en Tunisie organisée par l’Association Qantara

  • représentation au Centre Des Arts Dramatiques et Scéniques de Béja dans le cadre du Festival du Monologue 2022 / 30 octobre 2022
  • représentation à la Maison de la Culture Hassan Al-Zagli Qurbah / 31 octobre 2022

2023 

  • Théâtre du Gouvernail (Paris 19è) / 15 janvier 2023
    10 représentations au Théâtre du Gouvernail / automne 2023
  • Ferme-Théâtre Chapiteau à Lommoye (78) / 8 octobre 2023
  • Espace Culturel des Arts du Masque (Cie Varsorio) à Paris 19è / 17 décembre 2023

2024

  • 6 représentations au Théâtre du Gouvernail / 10,11, 12 octobre et 14,15 et 16 nov 2024
  • Festival ACT ALONE à Suðureyri (Islande) / 9 août 2024

2025 en cours

  • Petit Théâtre (Templeuve) / 1 février 2025
  • Théâtre Gérard Philippe (Meaux) / 28 mars 2025
  • Théâtre Les Mares Plates (Normandie) / 11, 12, 13 avril 2025

 

 

 

Juliette Béquette part sur les traces du passé qui l’a construite. Elle déploie dans ce spectacle un univers dans lequel son impatience a trouvé le calme, avec les pieds sur terre et la tête dans les nuages. Elle invente un monde aux confins d’une enfance enfouie dans une histoire qui n’a pas eu de mots pendant trop longtemps.

« « Imagine, tu as un rendez-vous avec… la vie, par exemple ! Et tu le rates ! »”

Note d’intention

Oui, la vie est un rendez-vous important, à ne pas manquer ! Et les blessures d’enfance sont parfois prégnantes et longues à guérir. Mais si on arrive à les transcender dans l’imaginaire et la création, elles nous forgent une détermination à vivre et sont un point de départ pour un fabuleux voyage vers soi-même, vers le monde, vers la liberté.
Et, à vrai dire, grandir n’est pas une sinécure ! Cela passe par des déceptions, des joies, des envies, des peurs, des souffrances… Mais c’est de réconciliation qu’il est question dans ce spectacle.

Lorsque le clown est arrivé dans ma formation de comédienne, j’ai été figée par la trouille. Littéralement vissée à ma chaise, il m’a fallu longtemps avant de pouvoir me dire : j’y vais ! Mais enfin le premier pas fait, je n’ai eu de cesse de recommencer !
Décalée dès le début de mon arrivée sur terre, et dans un milieu qui laissait peu de place à la fantaisie, j’y ai trouvé une façon d’assumer ma condition de mouton noir parmi les blancs ! Et de rassurer la petite fille paniquée, de ne pas être vue, reconnue, entendue. Cette peur d’exister, qui a toujours été la mienne, devenait une terrible envie de vivre, et d’en rire !

Le propos

Juliette Béquette a choisi le « Grand Nord » comme objectif à son voyage. Au cours de son périple, elle se déleste de ses traumatismes d’enfance pour avancer vers une terre vierge et encore inexplorée, une terre qui n’appartient à personne ! Luttant constamment contre les forces et les courants contraires qui la font dériver et tentent de la ramener vers son point de départ, elle brave sa propre banquise pour enfin trouver son pays. Elle parle, Juliette, elle raconte une série d’événements auxquels il fallait donner du sens pour avancer. Chaque mot est une victoire sur le passé, chaque pas est un pas gagné sur l’immobilité. Des rencontres déterminantes, William (S), Samuel (B), Giovanna (M), Lassaad (S), Hélène (B), Rafael (B) et bien d’autres ont été autant de balises sur son chemin de vie. Quittant sa Belgique natale et son « pays noir » où elle rêve d’espace et de blancheur, elle avance vers les neiges et lumières du Nord et propose au spectateur de « signer un traité de paix avec lui-même » !

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Cie à Vol d’Oiseau
DIFFUSION

Contacts diffusion : Fransoise Simon
06 86 94 77 39
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PRODUCTION

Une production : Cie A Vol d’Oiseau

Co-production : Zéfiro Théâtre

Partenaires : en cours

Subventions : en cours

Tango Argentin

Chorégraphie Catherine Berbessou

Avec Catherine Berbessou et Federico Rodriguez Moreno

 

Le Projet

Le Tango Argentin est issu d’un art populaire, venu des faubourgs de Buenos Aires à la fin du XIXe siècle. Il est né du besoin d’expression des immigrants qui arrivaient en Argentine. Seuls pour un temps plus ou moins long, sans leurs femmes ni leurs enfants, ils étaient confrontés à la réalité de ce qu’ils avaient rêvé, à leur manque et à la dureté du quotidien. Le tango était dansé, à l’origine, entre hommes qui s’en servaient pour mesurer leur habilité respective. Il a incarné, par la sensualité de ses pas, l’écoute nécessaire des partenaires et le jeu de leur relation, la danse de couple par excellence. Il se raconte une histoire intime, de sensualité, de relation et d’équilibre entre les partenaires.

 

Catherine Berbessou

Danseuse et chorégraphe
Elle commence son parcours professionnel à l’école des rencontres internationales de Danse Contemporaine avec Françoise et Dominique Dupuy en 1982. Elle travaille comme interprète dans la compagnie L’Esquisse, puis elle rejoint la compagnie Claude Brumachon. En 1990, elle fonde sa propre compagnie. Elle crée plusieurs pièces, «En marche arrière», «Candy apple», «A Table». Elle danse et elle enseigne la danse. En 1993, elle s’enflamme pour le Tango Argentin et crée «A fuego lento», «Valser», « Fleur de Cactus » et «Tu el cielo y tu ». Elle a pratiqué le Tango à Buenos Aires avec de grands Maîtres (Pupi Castello, Graziella Gonzalez, Gustavo Naveira). Elle travaille depuis sept ans avec Zefiro Théatre à la formation continue des artistes danseurs.

Federico Rodriguez Moreno,

Danseur
Né en Argentine, initié au Tango à Buenos Aires avec de grands Maîtres (Pupi Castello, Graziella Gonzalez, Gustavo Naveira). Il enseigne le Tango depuis plus de vingt ans. Il parcourt la France et l’étranger, animant des cours et des stages. Son goût pour la pédagogie l’a conduit à élaborer sa propre méthode d’enseignement. Il excelle comme danseur dans «A fuego lento», «Valser» et « Fleur de Cactus » créations de Catherine Berbessou. Il travaille depuis sept ans avec Zéfiro Théatre à la formation continue des artistes danseurs. il participe à leur création chorégraphique de «Preuve d’amour»

 

2017/2018

Tarbes (du 21 au 24 août)
Vérona
(24 et 25 fév; 23 et 24 sept ; 28 et 29 oct) ;
Trambileno (9 et 10 avril)
Torino (10 et 11 mars) ;
Mestre (7 et 8 avril) ;

2016/2017

Mestre (30 et 31 janv ; 19 et 20 mars ; 12 et 13 nov) ;
Torino (14 et 15 fev) ;
Vérona (20 et 21 fév; 21 et 22 mai ; 10 et 11 sept ; 22 et 23 oct) ;
Trambileno (9 et 10 avril) ;
Savona 18 juin ;

2015/2016

Mestre (31 janv et 1er fév ; 25 et 26 avril) ;
Torino (14 et 15 fev) ;
Vérona (28 fév et 1er mars ; 23 et 24 mai) ;
Trambileno (11 et 12 avril)

2014/2015

Mestre (18 et 19 janv ; 5 et 6 avril ; 11 et 12 oct) ;
Vérona (15 et 16 fev ; 26 et 27 avril ; 27 et 28 sept ; 29 et 30 nov) ;
Merano (13 au 23 août) ;
Trambileno (22 et 23 mars)